Loque américaine, européenne et traitement antibiotique

Loque américaine, loque européenne et l’emploi des antibiotiques :

Au vu du manque d’efficacité des antibiotiques utilisés contre la loque américaine, de la résistance des bactéries à ceux-ci, de la présence résiduelle de ces antibiotiques dans les produits de la ruche dont le miel, une note de service a été publiée en décembre 2015 (note de service DGAL/SDSPA/2015-1072). Cette note de service modifie la précédente (DGAL/SDSPA/N2005-8123 ) diffusée le 26/04/2005 en y retirant toute mention liée aux antibiotiques.

Note de service à lire, ci-dessous, pour une information plus complète

2015-1072_final-2-loque americaine et européenne

 

Réunion débat : Les dangers des pesticides

Le vendredreunion-debat01i 25 mars, l’association « Les Rendez-Vous Citoyens » a animé une réunion débat sur les dangers des pesticides avec la participation de :
– Delphine BATHO, députée des Deux-Sèvres, ancienne Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie
– Franck ALETRU, vice-président de l’ONG « Terre d’abeilles » et vice président du Syndicat National d’Apiculture
– Serge ROBERT, vice-président de la commission « prévention » de la Conférence Régionale de Santé et d’Autonomie Poitou-Charentes, délégué régional du Réseau Environnement Santé

Les intervenants ont décliné les dangers et les conséquences des pesticides sur les insectes pollinisateurs et la santé humaine.
Mme Delphine BATHO a exposé de plus les démarches en cours à l’assemblée nationale et au sénat. Un vote positif de l’assemblée nationale a pu être enregistré avec cependant un report dans la durée puisque l’échéance pour l’interdiction des néonicotinoïdes n’est prévue que pour septembre 2008. Une vigilance des citoyens que nous sommes reste donc pleinement d’actualité pour s’assurer du vote du Sénat puis à nouveau de l’assemblée nationale et avec pour nouvelle échéance Septembre 2016.

Assemblée générale du 12 décembre 2015

ASSEMBLEE GENERALE du Rucher Ecole départemental du Magnerolle

Le samedi 12 décembre 2015

à la salle des fêtes de Soudan

 

Jean-Paul Viellard, président, ouvre la séance à 9H30, devant une assemblée de 50 participants.

 

Remerciements particuliers à M. Didier Proust, maire de Soudan, M. Vitré, Mme Lemasson, association Togo 79, M. Jean-Pierre Frérot, président de l’Abeille du Poitou, M. Dieudonné ANYI, représentant le projet Congo d’Apiflordev.

 

Monsieur le Maire de Soudan exprime la satisfaction municipale envers cette association qui se pérennise et apporte une notoriété écologique à la commune. Il remarque le nombre croissant d’adhérents et la jeunesse des membres présents.

Monsieur Frérot donne les grandes lignes du projet de l’Abeille du Poitou : adhésion à l’UNAF, union nationale des apiculteurs de France ; fonction sanitaire avec les médicaments anti-varroa ; collecte de miel.

 

ORDRE DU JOUR :

      1    Vote du procès verbal de l’assemblée générale 2014

2     Bilan moral

3     Bilan des activités

4     Bilan financier

5     Renouvellement du tiers sortant

6     Elections de nouveaux membres du conseil d’administration

7     Informations apicoles

8     Fonctionnement et projets de l’association, questions diverses.

 

  1. Le procès verbal de l’assemblée générale 2014 avait été adressée par mail aux adhérents.

Il a été approuvé à l’unanimité.

 

  1. Bilan moral:

Les pertes de ruches ont été importantes au printemps 2015 ; cependant, la production n’a pas été aussi catastrophique qu’en 2013 et 2014. Les analyses ont révélé la présence de pesticides dans les abeilles mortes. Les ruchers situés à proximité des élevages intensifs ont subi de grosses pertes hivernales. Pour compenser les pertes, les apiculteurs ont élevé de nouveaux essaims et remérer les colonies.

Les récoltes après la floraison du châtaignier se sont avérées abondantes et de bonne qualité ; il en fut de même pour les récoltes de miel toutes fleurs. En revanche, les productions sont faibles auprès des cultures de tournesol et de colza. Les semences de colza, traitées aux insecticides systémiques, sont nocives aux abeilles. Les semences de tournesol oléiques rendent les fleurs de moins en moins mellifères.

La France est en sous production de miel : elle produit 15000 tonnes et la demande en consommation est de 40000 tonnes.

Au niveau des pouvoirs publics, le 19 mars 2015, un grand espoir pour les apiculteurs, Delphine BATHO notre députée et deux autres députés font voter un amendement à la loi “biodiversité” par l’Assemblée Nationale, interdisant l’usage des néonicotinoïdes à partir du 1er janvier 2016. Mais cette loi doit être votée par le Sénat.  Tous les syndicats et associations ont contacté les sénateurs de leur département pour faire pression. Cet amendement a même été retiré en commission. Les sénateurs des Deux-Sèvres soutiennent notre action et une pétition circule pour que cet amendement soit rajouté.

Le problème majeur de l’apiculture reste l’emploi massif des pesticides et en particuliers des insecticides de la famille des néonicotinoïdes.

 

Information sur la nouvelle gouvernance régionale concernant le sanitaire :

Les agents sanitaires, précédemment mis en place au niveau départemental, n’existent plus.

Le Conseil Régional met en place, à partir de 2017, des techniciens formés par l’école vétérinaire de Nantes.

Des crédits seront alloués en fonction du nombre de ruches. En Poitou-Charentes, seulement 50% des apiculteurs déclarent leurs ruchers. La région sera dotée d’une subvention inférieure aux besoins.

Recommandation est faite par l’association : “déclarez toutes vos ruches ; ” il en va de la survie de l’apiculture”.

 

3.Vie de l’association : Bilan des activités

 

75 adhérents en 2015 et une centaine pour 2016.

  • Le conseil d’administration s’est réuni cinq fois depuis la précédente assemblée générale.
  • Le bureau s’est réuni deux fois.
  • Le président remercie les membres du conseil d’administration pour leur engagement.

 

Les cours se déroulent en dix séances :

  • 8 demi-journées et
  • 2 journées complètes. 20 élèves ont été formés en 2015.
  • Les formations du rucher-école se déroulent sur le terrain mis à disposition par la commune de Soudan. Les cours théoriques se déroulent dans le container acquis par l’association.

Ateliers périscolaires ou APS :

6 écoles ont demandé des cours. Ils ont été dispensé par Anne Charron, Francis Clochard et Jean-Paul Viellard. Ils ont rapporté 750 euros à l’association.

Fête des plants à Pamproux :

Le rucher école a participé. Des contacts ont été pris pour le rucher école.

Festival ornithologique :

Présence de l’association pendant toute la durée du festival. Notre objectif est de faire connaître l’association et de recruter de nouvelles adhésions. Nous avons fait la promotion du syndicat national et de sa revue “Abeilles et Fleurs”.

Nettoyage et entretien du site :

Trop peu de personnes se sont portées volontaires pour l’entretien.

Il est nécessaire d’assurer le nettoyage 4 fois par an.

 

Le bilan moral est mis au vote et approuvé à l’unanimité.

 

  1. Bilan financier(voir détail en annexe)

Les vérificateurs aux comptes, Mme Isabelle Maîtrehenry avec le trésorier, Francis Clochard, le 2 décembre 2015 ont examiné les comptes de l’association du 2 décembre 2014 au 2 décembre 2015.

La lecture des recettes et des dépenses a permis de valider les comptes de l’association.

Le compte courant affiche un résultat positif de 3000 € ; avec l’entrée des adhésions 2016, 5000 € environ seront en caisse.

Les recettes :

  • 1300€ de vente de miel
  • 115 € de subvention par la commune de Soudan
  • 750 € des cours aux APS
  • quelques apports par la vente de matériel et les produits de traitement

Les dépenses : 2500 € environ

  • cotisations syndicales au GPIA et à Apiflordev
  • charges UNAF, dans la proportion de 1 € par adhérent et un forfait de 80€
  • assurances : 200€
  • inscription au festival ornithologique
  • frais de timbres et de bureau
  • traitements pour les ruches du rucher-école
  • informatique : 48 €

Propositions d’achats pour le rucher école :

  • acquisitions de nouvelles ruches pour arriver au nombre de 30
  • achat de matériel à prêter aux adhérents non professionnels ayant peu de ruches
  • mise à disposition de cire

 

 

Compte annexe :

Mme Lemasson adhérente au rucher école explique son projet de développement de l’apiculture au Benin

Les fonds récoltés ont été placés sur le compte épargne du rucher du Magnerolle, en volet humanitaire apicole pour un montant de 2000 €. Mme Lemasson à effectué de nombreuses missions en Afrique avec l’association Togo deux sèvres. Nous soutiendrons sont projet humanitaire.

 

 

 

  1. Le bilan financier est adopté à l’unanimité

 

Remarque :

– générer des économies en adressant les convocations de l’assemblée générale par mails

 

Proposition de M. Clochard concernant l’achat de matériel :

Tenues :

Lors des premiers cours, des tenues seront présentées pour avoir la possibilité de les essayer. Les commandes pourront être faites auprès Francis Clochard qui ira les chercher chez le fournisseur. Ainsi, tous les élèves pourront être équipés au départ des cours pratiques.

Abonnements :

Pour les nouveaux adhérents, la première revue arrivera en février / mars. Si des problèmes existent, il faut s’adresser à Francis Clochard qui contactera le syndicat national.

 

  1. Election du tiers sortant:

Les personnes concernées par le tiers sortant : Léna Savary ; Bernard Marchais ; Patrick Pigeon ; André Mémain.

Patrick Pigeon ne souhaite pas se représenter.

Léna Savary, André Mémain et Bernard Marchais sont réélus à l’unanimité.

Démissionnaire : Olivier Dubset

 

  1. Election des nouveaux membres du conseil d’administration:

Sont candidats : Mme Lemasson Francine en remplacement de Patrick Pigeon ; Rémi Desprez ; Gérard Dézilleau ; Lionel Drouard

Les candidats sont élus à l’unanimité.

Sont élus vérificateurs aux comptes : Patrick pigeon et Jean-Paul Dupuis.

 

  1. Informations syndicales et sanitaires:

 

Compte rendu de la réunion à Paris du 24 juin, réunion organisée par Delphine Batho, députée de la deuxième circonscription du département.

Cette réunion a pour thème “les néonicotinoïdes”

Trois tables rondes sont mises en place avec pour thème, les dangers des néonicotinoïdes sur l’environnement et les répercutions sur la faune et la santé.

Les participants viennent de tous bords politiques. Des médecins, des représentants des associations, des artistes y participent ainsi que des professionnels de l’apiculture. M. Bougrain-Dubourg représente la ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Tous se battent pour l’arrêt de l’emploi des néonicotinoïdes en agriculture.

Les médecins expliquent les problèmes de santé liés à l’utilisation des pesticides.

Un comité de soutien a été formé.

Nous sommes actuellement dans l’attente du vote des sénateurs en janvier pour le retrait des insecticides de la famille des néonicotinoïdes.

 

 

 

 

Compte rendu de la réunion à Venours le 9 décembre 2015 :

Thème : les ruchers écoles

Pour l’enquête menée auprès des ruchers école, Anne Charron et Lionel Drouard ont participé au nom du rucher école du Magnerolle ainsi que Francis Clochard pour les formateurs. Merci à toutes ces personnes d’avoir bien voulu donner de leur temps.

Informations :

  • La petite région aidera les lycées agricoles ; le lycée agricole de Venours forme des apiculteurs.
  • Les bases de données seront sur Internet. L’ADA (association régionale pour le développement apicole) interviendra pour les informations à fournir à tous les ruchers écoles.
  • Aucune subvention ne sera allouée aux ruchers écoles.

Le souhait exprimé au cours de cette réunion est de développer les crédits en direction des petites associations.

 

Compte rendu de la journée de formation du 11 décembre sur “la lutte contre le varroa” :

  1. Jérôme Vandamme de la FNOSAD (Fédération Nationale des Organisation Sanitaire Apicole) animait la formation.

Histoire du varroa : cet acarien est arrivé en France en 1983, par l’importation de l’abeille cerrana en Europe.

Toutes les régions en France sont touchées, à l’exception de l’île d’Ouessant.

On le trouve sur le dos de l’abeille ; il perce et aspire l’hémolymphe de l’abeille. Il rentre dans le couvain, pique la larve et à l’éclosion de l’alvéole, on observe des nymphes déjà infectées.

Le varroa est transmetteur de virus ; les abeilles naissent avec les ailes déformées.

Les abeilles affaiblies par les pesticides ne supportent plus l’infestation par les varroas. Ainsi, une colonie mise en hivernage, mais affaiblie, peut être exterminée au printemps.

Le couvain mâle est le plus attaqué : les mâles sont de plus en plus faibles ; leurs spermatozoïdes sont trop faibles pour une fécondation normale des reines. Il devient nécessaire de changer les reines tous les deux ans.

Pourquoi les mâles sont-ils plus en danger ? Les alvéoles des mâles sont plus grandes que celles des femelles ; le développement d’un mâle se fait en 24 jours tandis que celui de la femelle est de 21 jours.

Comment ne pas associer les problèmes de fécondité des abeilles aux problèmes d’infertilité des humains ?

 

Face à ces dégâts importants, il faut entamer une prophylaxie. Des traitements existent, avec plus ou moins d’efficacité.

Apistan : utiliser les lanières, à base de fluvalinate, à mettre pendant six semaines.

Apivar : se présente en lanières à base d’amitraze. Le traitement doit rester en place pendant 10 semaines. Il est préconisé de refaire un traitement en décembre à l’acide oxalique.

Le Tactic : produit de traitement des acariens sur les moutons. Son utilisation est tolérée en détection. Il est constitué de la même molécule que l’Apivar (l’amitraze). Il peut être utilisé pour la détection des varroas pendant une durée de deux jours.

Ectotex : ce produit est presque identique au Tactic ; il est constitué d’amitrase.

Apiguar, produit à base de thymol. Cet acaricide se présente en gel qu’on répand sur les cadres. Ce traitement se fait deux fois par semaine. Son taux de réussite est évalué à 70%.

Thymovar : produit à base de thymol qu’on répand sur les cadres.

MAQS : acide formique et amidon. Il est efficace à 70%. On observe des mortalités de reines avec l’utilisation de ce produit.

Api Life Var : acaricide à base de thymol, eucalyptus et camphre (efficacité 70%)

L’acide oxalique, apibioxal, est mis sur le marché depuis septembre. Son utilisation : 35 grammes à mélanger avec un litre de sirop tiède, à répandre sur les inters cadres en période de froid en décembre. On considère que 0,5ml par inter cadre est efficace.

Hive Clean : traitement rapide ; se présente en demi litre ou en bidon de cinq litres, à base d’acide formique, acide citrique d’huile éthérique, acide oxalique, propolis sirop de glucose. Ce traitement est très facile à utiliser pour le traitement des essaims.

 

Les traitements les plus efficaces actuellement :

  • Apistan et Apistar qui sont des traitements chimiques mais à usage unique.
  • Apiguar, Thymovar et MAQS sont efficaces à 70% et l’on doit effectuer un autre traitement en décembre à l’acide oxalique
  1. Fonctionnement et projets de l’association :

Les membres présents expriment leur satisfaction ; ils apprécient les cours dispensés et les services rendus.

Plusieurs personnes souhaiteraient qu’une seconde formation, de perfectionnement, soit mise en place.

Pour répondre à ce besoin exprimé, il faudrait augmenter le nombre de ruches et répertorier les animateurs possibles pour encadrer le groupe de perfectionnement.

Le conseil d’administration va réfléchir à ce projet pour qu’il puisse se mettre en place au printemps prochain.

 

Les prévisions d’achats pour le rucher école :

  • achat de ruches pour passer à 30 ruches afin d’améliorer la qualité de la formation.
  • Achat d’essaims
  • Achat de matériel pour prêter aux adhérents et pour installer une miellerie collective
  • Achat de matériel audio visuel et d’un ordinateur.

 

Présentation du projet Congo par Dieudonné suite à la mission de faisabilité :

Constat a été fait sur place qu’il faudrait apporter de nouvelles ressources aux paysans pour favoriser l’éducation, entraver la délinquance et la précarité, et favoriser l’accès aux soins.

L’apiculture pourrait être développée grâce aux méthodes modernes et à la formation ; les apiculteurs travaillent encore de matière empirique ; ils ont besoin d’apprendre. Ils doivent aussi accéder aux règles d’hygiène et aux moyens de commercialisation moderne pour que les acheteurs puissent leur faire confiance.

Ce projet a été proposé à Apiflordev mais actuellement aucun crédit n’a été trouvé pour permettre à un formateur de partir accomplir cette mission éducative. Avec l’association Apiflordev nous recherchons des solutions.

 

L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à midi moins le quart.

 

La matinée s’est terminée par le traditionnel hydromel de l’amitié

 

 

 

La secrétaire                                                                      Le Président

Léna SAVARIT                                                           Jean-Paul VIELLARD

Néonicotinoïdes

Une première étape a été franchie lors du vote à l’assemblée nationale le 17 mars 2016. L’interdiction de l’emploi des insecticides néonicotinoïdes a été décidé à partir de septembre 2018.

Ce vote reste cependant en retrait par rapport à la proposition de la commission du développement durable qui préconisait une interdiction à partir de 2017.

Le combat n’est donc pas terminé pour s’assurer de son passage à nouveau au Sénat puis à l’assemblée nationale avec un avancement de la date butoir… Chaque année compte pour la vie des abeilles et de nos ruchers….

Des pétitions seront certainement encore nécessaires pour appuyer le processus jusqu’à sa finalisation la plus positive possible…..

Ci-joint, pour info plus complète, le communiqué de presse de l’UNAF :

CP_2015-03-18_UNAF_REACTION_LOI_BIODIVERISTE_ASSEMBLEE_NATIONALE-2

Nous proposons également le lien vers une page et une vidéo de FR3 diffusée le 20 mars 2016 avec la réaction d’un apiculteur, notre président du rucher école du Magnerolle, Jean-Paul Viellard.

Action Humanitaire

Je suis rentré de ma mission humanitaire apicole au mali samedi après midi Cette mission à été éprouvante physiquement, mais très enrichissante sur le plan de l’apiculture et de la connaissance du milieu,
Ma mission consistait à former 40 apiculteurs dont 10 femmes à l’apiculture moderne ( à cadres ) et fabriquer avec les élèves 160 ruches
Cette formation s’est déroulée sur 7 jours complets.
Le reste de ma mission consistait à visiter les communes ou j’avais travaillé les années  précédentes ainsi que l’inventaire du matériel que j’avais mis en place en 20011.
Je suis resté au Mali 4 semaines. Malgré des conditions de vie difficiles et un chaleur proche de 40°,je suis prêt à y retourner l’année prochaine.