Le 20 mai : Journée mondiale des abeilles.

Suite à l’observation du déclin des colonies d’abeilles au niveau mondial, l’Organisation des Nations Unies a désigné le 20 mai comme étant la journée mondiale des abeilles. Cette date n’a pas été choisie au hasard. Elle coïncide avec l’anniversaire d’Anton Janša, qui, au 18ème siècle, fut le pionnier des techniques apicoles modernes dans sa Slovénie natale et rendit hommage à l’abeille pour sa capacité à travailler dur tout en n’ayant besoin que de peu d’attention.

Le déclin des abeilles

L’abeille vit aujourd’hui des jours difficiles avec une mortalité croissante préoccupante d’année en année. Il existe de multiples raisons à sa disparition : dérèglement climatique, virus et agents pathogènes, acariens (varroa destructor), parasites (nosema ceranae), disparition des habitats naturels liée aux monocultures et, bien évidemment, l’abus de traitements par produit phytosanitaires.

Un rapport édité en 2013 par l’association GreenPeace permet de se faire une idée plus complète sur la question. Télécharger le document.

Indispensables abeilles

Les abeilles jouent un rôle clé en tant que pollinisatrices. Les menaces auxquelles elles sont confrontées les empêchent de jouer correctement ce rôle et mettent en péril notre biodiversité. En instituant la journée mondiale des abeilles, les Nations Unies nous incitent une fois de plus à réfléchir sur les enjeux et modifier nos comportements. Pour célébrer la quatrième année de la Journée mondiale des abeilles, qui aura lieu dans un contexte de pandémie mondiale toujours présent, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) organise un événement en ligne le 20 mai 2021 sur le thème « Volons au secours des abeilles – reconstruire en mieux pour les abeilles ».

La manifestation sera l’occasion d’appeler à la coopération et à la solidarité internationale sur les menaces liées à la sécurité alimentaire et les moyens d’existence agricoles, tout en accordant la priorité à la régénération de l’environnement et à la protection des pollinisateurs. Chacun d’entre nous dispose des moyens pour changer la donne et ainsi soutenir, rétablir et renforcer le rôle des pollinisateurs.

Participez vous aussi à l’événement le 20 mai 2021 à 13 h (heure locale de Rome), ainsi qu’aux conversations sur les réseaux sociaux en utilisant les hashtags #WorldBeeDay #Savethebees !

Imaginez un monde sans abeilles

Que pouvons-nous faire ?

En tant qu’individus : 

  • garder un ensemble diversifié de plantes dans nos jardins ou nos balcons, encore mieux si elles fleurissent à des moments différents ;
  • préférer l’achat de miel brut issu de vos apiculteurs locaux ;
  • acheter des produits issus de pratiques agricoles durables ;
  • éviter d’utiliser des pesticides, des fongicides ou des herbicides dans nos jardins ;
  • protéger les nids d’abeilles sauvages quand possible ;
  • parrainer une ruche ;
  • laisser dehors un récipient propre avec de l’eau et quelques brindilles pour éviter les noyades, indispensable pour les abeilles après une journée passée à bourdonner ;
  • soutenir la reforestation ;
  • sensibiliser les gens autour de nous en partageant ces informations au sein de nos communautés et nos réseaux ! Le déclin des abeilles nous affectent tous.

En tant qu’apiculteurs ou agriculteurs :

  • éviter l’emploi de pesticides toxiques pour les pollinisateurs et les écosystèmes ;
  • diversifier nos cultures autant que possible ;
  • planter et préserver les haies.

Plus de conseils sur comment aider les abeilles et les autres pollinisateurs.

(sources : site internet ONU).

Participez au recensement des colonies d’abeilles au sud de Niort en 2021, lancé par le CNRS de Chizé et ses partenaires.

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de Chizé organise une enquête participative afin de cartographier la présence de colonie d’abeilles sauvages sur le territoire de la Zone Atelier Plaine et Val de Sèvre, au sud de Niort. Ce recensement des colonies d’abeilles sauvages est proposée à tous (habitants, associations sportives, naturalistes, forestiers, chasseurs, pêcheurs, agriculteurs, apiculteurs…).
Si vous connaissez un essaim dans un arbre, dans un mur, dans une cheminée, sous un toit, ou tout autre endroit, n’hésitez pas à en informer le CNRS de Chizé soit en répondant à l’enquête en ligne, soit par courriel (monvillageeb@gmail.com), soit en appelant Valentin, au CNRS, au 06.41.51.24.73.

La zone d’étude concernée :
Toutes les communes entre le sud de Niort et la forêt de Chizé (Aigondigné, Prissé-la-Charrière, Granzay-Gript, Aiffres,
Beauvoir-sur-Niort, Brûlain, Marigny, Celles-sur-Belle, Fors, Fressines, Frontenay Rohan Rohan, Juscorps, Montigné, La Foye-Monjault, La Rochénard, Les Fosses, Périgné, Prahecq, Sainte-Blandine, Saint-Martin-de-Bernegoue, Saint-Symphorien, Secondigné-sur-Belle, Thorigné, Vallans, Verrines-sous-Celles, Villiers-en-Bois, Vouillé).

Lien vers la page “enquête abeilles 2021” du Centre d’Etudes Biologiques de Chizé : ici

Suspension des cours d’avril 2021

Suite aux nouvelles mesures sanitaires annoncées le mercredi 31 mars par notre Président de la République, nous sommes dans l’obligation de suspendre les cours prévus au mois d’avril. Le prochain cours aura lieu au rucher-école le samedi 8 mai comme prévu sur le programme si toutefois la situation sanitaire le permet.

Croyez bien que nous sommes désolés de ce contretemps et espérons que la situation sanitaire s’améliore afin de nous retrouvez très vite autour de nos butineuses.

L’UNAF demande à l’Etat de travailler dès aujourd’hui à un réel plan d’action pour lutter collectivement contre le frelon asiatique.

Introduit accidentellement sur l’hexagone en 2004, suite à l’importation de poteries chinoises dans le Lot-et-Garonne, le frelon asiatique (Vespa velutina nigrithorax) a aujourd’hui colonisé la quasi-totalité du pays.

Redoutable prédateur, cet insecte nuisible peut très rapidement décimer des colonies entières d’abeilles, qu’il utilise pour nourrir ses larves. S’il se sent menacé, il peut s’attaquer à l’Homme et est responsable de quelques décès chaque année. En l’espace de quinze ans, il est devenu un véritable fléau, que ce soit pour la filière apicole ou pour l’arboriculture fruitière. L’année 2020 n’a pas fait exception et a été particulièrement difficile pour les apiculteurs qui ont pu constater une pression très forte sur leurs ruches.

Exceptés quelques rares oiseaux, le frelon asiatique ne connaît pas de prédateur naturel sous nos latitudes. Seules des actions humaines ponctuelles permettent de limiter sa prolifération. Pour Christian Pons, président de l’UNAF : « contre le frelon asiatique, fléau pour l’apiculture et les insectes sauvages, nous demandons à l’Etat de préparer dès aujourd’hui la lutte de 2021. S’il est aujourd’hui impossible d’éradiquer cette espèce, des preuves scientifiques émergent et montrent que des méthodes sont efficaces pour protéger les ruches mais ces dernières supposent une lutte coordonnée à l’échelle d’un territoire qui doit être préparée dès aujourd’hui. ». A cet effet, l’UNAF vient d’éditer un guide pratique destiné aux collectivité locale « Frelon Asiatique, comment agir à l’échelle de ma collectivité ? ».

Retrouvez ce guide en cliquant sur ce lien : « Frelon Asiatique, comment agir à l’échelle de ma collectivité ? »

Meilleurs vœux 2021


Une nouvelle année se présente à nous, et déjà le spectre de nouvelles restrictions dues au COVID 19 apparait. Il n’est pas nouveau que notre monde subisse des épreuves, et chacun d’entre nous, formant justement le NOUS, a su dépasser et surmonter ces moments.

Observons nos abeilles, et, comme elles, soyons dans la cohésion et le partage, et non dans l’individualisme, qui ne nous mène , au final, qu’à l’abandon de soi.

Cette inspiration de la colonie, du groupe, ce sens du partage et de l’entraide, ce sont les valeurs que porte notre association le Rucher école départemental du Magnerolle.

Aussi, pour cette nouvelle année 2021, je vous présente à toutes et à tous, dans cet esprit de la tribu des apiculteurs, dans la satisfaction des moments heureux dès qu’ils se présentent, mes vœux les plus sincères, de joie, de santé, de résilience dans chacune de vos vies.

Rémy Despretz, président de l’association.

Une miellerie collective au rucher école d’ici la fin du 1er trimestre 2021

C’est avec une immense joie que le rucher école départemental du Magnerolle a appris que son projet de miellerie collective déposé auprès du département des Deux-Sèvres dans le cadre de la campagne de budget participatif 2020 sera financé. Sur 700 dossiers réceptionnés par le département des Deux-Sèvres en début d’année, seuls 193 projets ont été sélectionnés par une commission puis ont été soumis au vote des habitants du département entre le 31 août au 2 octobre 2020. Le projet du rucher école a recueilli 614 votes, le plaçant dans les 80 lauréats qui verront leur projet financer à hauteur de 80 %.

Prioritairement destinée à l’extraction du miel du rucher école et à formation des élèves, cette miellerie sera également mise à disposition des adhérents de l’association ne possédant pas de matériel d’extraction. La miellerie collective sera installée dans le bungalow offert au rucher par la société ALICOOP à Pamproux et qui a été rénové par l’association cet été. Elle sera équipée de 2 postes d’extraction, comportant chacun un bac à désoperculer, un extracteur, un filtre, une centrifugeuse et du  petit matériel de miellerie (sceaux, herses, filtres, …). Une mini chaine d’extraction avec machine à désoperculer viendra compléter l’installation. Le coût de cette installation est de 15400 € dont 80 % sera financé par le département et 20 % sur les fonds de l’association.

Le rucher école départemental du Magnerolle remercie le conseil départemental des Deux-Sèvres, la société ALICOOP et toutes les personnes qui ont soutenu son projet, sans qui, cette amélioration de son outil de formation ne pourrait se concrétiser.

La presse en parle.

Source : Courrier de l’Ouest – édition du 19 décembre 2020.

Source : La Nouvelle République – édition du 28 décembre 2020.

Préparation de la période de formation du rucher école

Démarrage de la formation pour l’année 2020

En amont de la première séance de formation, les travaux correspondant à la fin de la saison hivernale :

Les bénévoles de l’association du Rucher école départementale du Magnerolle se sont affairés pour favoriser le démarrage de la session 2020 dans les meilleurs conditions….

Nourrissement des ruches qui en ont besoin (ruches sans suffisamment de réserve)

Préparation des cadres en vue de la visite de printemps (nettoyage, pose des fils et de la cire si nécessaires…)

Engagement de la construction d’un abri pour le stockage des hausses et des cadres de ruches.

Amélioration du magasin, local de stockage du matériel (ruches, cadres, portes d’entrée, enfumoirs, lève- cadres, brosse à abeilles…) et des consommables pour les ruches (cire, fil, granulés combustibles pour enfumoir…).

Les travaux ont été réalisés avec sérieux dans une ambiance par moments pluvieuse mais sans oublier les pauses conviviales indispensables !…

L’Assemblée Générale du rucher école

L’assemblée générale a réunie une soixantaine de personnes le samedi 7 décembre 2019 à Soudan.

Elle s’est tenue sous la Présidence de Rémy DESPRETZ avec la participation de M Didier Proust, maire de la commune, de M Jean Claude MAZIN Conseiller départemental de Celles sur Belles, de M Loïc LERAY, vice Président de l’UNAF et apiculteur professionnel en Loire Atlantique, M René AMINOT, Président de l’Abeille du Poitou.

L’assemblée a permis la validation du rapport moral, du rapport d’activité et du rapport financier.

Elle a été également l’occasion d’une intervention de M Loïc LERAY nous présentant l’action du syndicat des apiculteurs l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française) et les principales actions sur la région de Loire Atlantique :

  • L’UNAF a désormais son Siège Social dans le Val-de-Marne à St-Mandé.
  • L’éditorial de sa revue « Abeilles et Fleurs » rédigé par le président Gilles LANIO, connaît un beau succès.
  • La production de miel sur tout le territoire devrait se situer aux alentours de 18 000 tonnes pour 2019. C’est le chiffre d’une année «noire», conséquence de mauvaises conditions météorologiques, printemps avec des gelées tardives et été avec canicules. (pour mémoire, la production se situait à 32 000 tonnes en 1995, autour des 20 000 tonnes ces 2 dernières années)
  • Les actions de l’UNAF :
    • le concours des miels, moment d’échanges, qui valorise le produit et la richesse des terroirs.
    • l’étiquetage des miels avec l’affichage par ordre décroissant de l’origine des miels à partir de janvier 2020. C’est une très bonne nouvelle, pour les consommateurs autant que pour les apiculteurs.
    • la demande de l’UNAF, auprès des parlementaires, de la défiscalisation des 50 premières ruches pour l’ensemble des apiculteurs français. Pour l’instant ce projet n’a pas été validé.
    • le combat contre les pesticides. Le tribunal administratif de Nice vient récemment d’annuler l’autorisation de mise sur le marché du « closer » et du « transform », deux produits toxiques pour les abeilles. C’est une belle victoire pour l’UNAF. Ses combats ont toutefois un coût. En 25 ans elle a dépensé 600 000 € en frais d’avocats.
  • Réalisations des apiculteurs de Loire Atlantique:
    • Installation et aménagement dans la banlieue nantaise d’un bâtiment destiné à la formation à partir de 2020, de 30 élèves chaque année, futurs apiculteurs professionnels.
    • Création d’ateliers avec prêt de matériel, mise en pot de miel, fabrication de pain d’épice, à l’attention des professionnels en cours d’installation, mais aussi des apiculteurs amateurs. Coût de l’opération : 300 000 €.
  • L’annonce de l’AG le 21 janvier 2020 de l’UNAF, à laquelle le président du Rucher du Magnerolle est convié.

Le mot du maire de Soudan, M. Didier PROUST

Message de bienvenue et remerciements au Rucher pour l’obtention de la 2éme abeille dans le cadre du label « apicité ». Création en 2020 d’un marché à Soudan avec dans son programme, l’extraction de miel.

Le mot du conseiller départemental de Celles-sur-Belle, M. Jean-Claude MAZIN.

Il soutient notre démarche et insiste sur la sensibilisation de la jeunesse. Il a effectué une démarche dans ce sens et s’est rapproché de M. MEMAIN pour mettre en place avec le Rucher une cession de formation enseignants – élèves.

Quelques projets du rucher école départemental du Magnerolle pour 2020, présentés par Jean Paul Vielllard

– L’équipement de la future miellerie pour un coût de 15 000 € environ.

– La création d’un rucher collectif pour les adhérents qui n’ont pas de terrain pour installer leurs ruches dont le nombre sera limité à 2 ou 3 chacun. Un emplacement leur sera réservé sur le terrain du Rucher auquel ils auront accès par l’extérieur. Les adhérents bénéficiaires devront en contre partie apporter leur aide à l’entretien du Rucher.

– Faire venir des adhérents et augmenter le nombre de communes sur lesquelles l’association se charge d’installer des ruches et assurer la formation de 2 personnes.

– Mettre en place des stages de perfectionnement pour les adhérents. Dans la salle 6 ou 7 personnes montrent leur intérêt.

L’assemblée générale s’est terminée en prolongeant les échanges autour du verre de l’amitié.

Journée animation rucher soudan

Lors de la journée d’animation organisée à Soudan à l’occasion de la récolte du miel provenant du rucher de la commune de Soudan, une quarantaine de personnes de la commune sont venus assister et participer à cette journée. Cette manifestation annuelle est mise en place depuis maintenant 4 ans et ne cesse de se développer avec une participation grandissante.

Cette journée a été animée par les représentants du rucher école départemental de Magnerolle, partenaire de la commune pour la mise en place du rucher et la mise en valeur sur la commune de l’activité apicole.

En matinée a eu lieu une animation auprès des élèves de l’école où chacun a pu découvrir l’activité de récolte du miel dans toutes ses phases et déguster le précieux produit de la récolte.

En soirée, les familles résidant sur la commune étaient également conviées pour finaliser la récolte mais aussi pour s’informer sur les enjeux de l’apiculture sur le territoire. Chacun a pu, de plus, repartir avec son pot de miel pour apprécier à la maison de la qualité de la production. Le miel provenant de fleurs du territoire avec notamment des fleurs de châtaignier et de tournesol.

Cette année, la récolte fut belle avec une cinquantaine de Kilos.

Une ambiance très conviviale fait de cette journée un moment apprécié par tous les participants de la commune qui viennent ainsi de plus en plus nombreux à l’occasion de la récolte de leur rucher communal.