La presse parle de nous

Les journaux se font régulièrement le relais de nos actions…..


Soudan. Une miellerie pour le rucher école départemental

Le Courrier de l’Ouest – Publié le 22/07/2021


Soudan. Le rucher école du Magnerolle en mode Covid

La Nouvelle République – Publié le 8/04/2021


Soudan. C’est le printemps, la saison apicole commence

Le Courrier de l’Ouest – Publié le 28/03/2021

Dès le début du printemps, les butineuses s’éveillent pour activer la saison apicole qui s’étend de mars aux premiers frimas de l’hiver. Au rucher école Le Magnerolle, l’activité bat son plein avec la reprise des cours théoriques et les apprentissages. Cependant, la Covid-19 est venue bousculer les habitudes et il a fallu revisiter l’organisation de ces demi-journées de travail.

Quatre ateliers sont nés pour répondre aux normes sanitaires : la connaissance de l’abeille, indispensable à l’aspirant apicole suivie des travaux d’hiver en atelier pour la préparation de la nouvelle saison, le nettoyage des ruches, le montage des cadres filés. L’importance de l’enfumoir et comment mener une visite de printemps vient s’ajouter avant de faire le point sur le matériel de l’apiculteur et les différents types de ruches. La ruche Dadant est la plus adaptée à nos régions. Et finalement, cette nouvelle organisation rend la formation plus dynamique. Les stagiaires lui trouvent un vif intérêt puisqu’à la théorie s’allie la pratique.

Un rucher partagé vient d’être installé, avec l’objectif de favoriser l’accès aux apiculteurs adhérents en mal d’espace. Dans ce lieu dédié au collectif, la concentration des ruches, trois par adhérents, réduit la pression du frelon asiatique et de fait la mortalité des abeilles, nourrit la passion, active la solidarité et l’entraide. Grâce à l’aide du budget participatif départemental, la miellerie devrait être installée en mai.


Saint-Maixent-l’École. Des ruches dans les jardins partagés, le bonheur

Le Courrier de l’Ouest – Publié le 16/03/2021

Dans la cadre des comités de quartier, mis en place par la municipalité début juillet, les habitants du quartier La Paillanderie-Ventoux ont exprimé le désir de pouvoir disposer, entre autres, d’un jardin collaboratif avec la mise en place de ruches.

 Le Rotary international a fait de la protection de l’environnement son 7e axe stratégique et, depuis deux ans, le club de Saint-Maixent-l’École agit pour promouvoir l’apiculture et la défense des abeilles qui assurent plus de 80 % de la pollinisation du milieu végétal. Le Rotary club a donc proposé au comité de quartier de prendre à son compte l’installation des ruches  explique le président du Rotary, Guy Rochet. Si le projet comprend l’installation de trois ruches dans les futurs jardins partagés, il propose également d’offrir la formation en apiculture de loisir à un ou deux habitants du quartier, au rucher école départemental du Magnerolle (Soudan). Cette formation, une dizaine de séances, débutera samedi prochain et permettra d’acquérir les bases de l’apiculteur pour s’occuper des ruches.

L’installation prévue au printemps

Enfin, pour favoriser l’appropriation de ces abeilles par les habitants du quartier, le club propose au groupe scolaire Ernest-Pérochon que ces trois ruches soient décorées par les enfants avant l’installation des abeilles prévue au printemps.

En attendant, les ruches seront hébergées provisoirement avec leurs colonies au rucher école à Soudan, avant de rejoindre leur place définitive sur le site de Tempête.


Soudan. Une troisième abeille au menu du conseil

Le Courrier de l’Ouest – Publié le 03/03/2021

Lors de la dernière réunion du conseil municipal, deux points importants méritaient d’être développés.

Rucher communal. Les élus souhaitent solliciter une troisième abeille, dans le cadre du label « APIcité », si le rucher communal, composé de quatre ruches, se développe en étroite collaboration avec l’association Rucher école le Magnerolle, présidée par Jean-Paul Viellard, ayant permis en 2020 d’attribuer à chaque foyer un pot de miel. Ce projet va se poursuivre.

Jean-Paul Viellard est venu présenter les points essentiels à travailler pour obtenir l’abeille convoitée. Il a présenté les cinq axes de travail :  Plantations de haies et de jachère fleurie pour favoriser les butineuses, absence de traitement chimique, entretien de points d’eau et installation d’hôtels à insectes. Il faut ajouter la sensibilisation des habitants via les réseaux de communication, et enfin le partage du rucher communal avec l’association communale ». Un projet intéressant pour la biodiversité.

Parc éolien. Le second dossier concerne l’implantation d’un parc éolien, plaine de Balusson. L’étude est confiée à la société Eolise, située à Chasseneuil-du-Poitou, dans la Vienne.

Ce nouveau parc de six mats, d’une puissance de 5,6 MW chacun, étendu sur trois communes, Soudan, Salles et Sainte-Eanne, remplirait en partie les objectifs du Plan climat-air-énergie territorial (PCAET) de la communauté de communes. Des études importantes ont été menées, comme l’exige le cahier des charges.

Ce dossier soulève quelques questions légitimes au sein du conseil, notamment sur son étendue, son démantèlement en fin d’exploitation et l’incidence sur la valeur des habitations à la vente.


Soudan. Une miellerie au rucher école du Magnerolle

Le Courrier de l’Ouest – Publié le 03/01/2021

Le rucher école de Magnerolle a tenu son assemblée générale, sous la présidence de Rémy Despretz, en présence d’une soixantaine d’apiculteurs, de Loïc Leray délégué de l’UNAF et de nombreux élus.

Le président a rappelé que le rucher école entrait dans sa dixième année d’existence.  Au niveau national, les conditions météorologiques défavorables ont eu une incidence directe sur les récoltes qui sont inégales sur l’ensemble du territoire. 2019 ne sera pas une bonne année. Notre région a été épargnée. La récolte moyenne se situe aux alentours de 20 kg par ruche , a-t-il indiqué.

Et de poursuivre : “ La société Alicoop de Pamproux nous a fait don d’un container dans lequel nous allons aménager une miellerie pour nos 37 ruches.

620 kg contre 700 en 2018

 Notre production est de 620 kg cette année contre 700 l’an dernier. Je rappelle que nos adhérents bénéficient d’une formation régulière et de prêt de matériel . Didier Proust, le maire de la commune, a annoncé la création, en 2020 à Soudan, un marché avec dans son programme l’extraction de miel.

Les projets pour 2020 : équipement de la future miellerie pour environ 15 000 € ; création d’un rucher collectif pour les adhérents qui n’ont pas de terrain pour installer leurs ruches ; faire venir de nouveaux adhérents et augmenter le nombre de communes où l’association installe des ruches et assurer la formation de deux personnes ; mettre en place des stages de perfectionnement pour les adhérents.


Bientôt une miellerie au rucher école de Soudan

La Nouvelle République – Publié le 28/12/2020

Le rucher école départemental du Magnerolle à Soudan va pouvoir construire une miellerie grâce au budget participatif départemental.

Le rucher école que préside Rémy Despré, apiculteur, avec Jean-Paul Vieillard, vice-président, compte « 106 adhérents de tous âges, des jeunes, des anciens et retraités, apiculteurs professionnels avec une Gaec de plus de 1.000 ruches. On fait partie de l’Union nationale des apiculteurs français qui recense 22.000 adhérents », indique Jean-Paul Viellard qui souligne que « cela faisait très longtemps que l’on voulait faire une miellerie collective mais ce projet ne pouvait pas aboutir faute de financement. Nous avons donc décidé de monter un budget participatif avec le Département pour que ce rêve devienne possible. Le dossier a été monté et il y avait plus de 700 projets dans notre catégorie 15.000 € ».

Une cuve en inox pour extraire le miel

L’association a attendu les résultats avec beaucoup d’impatience et encouragé à faire campagne pour leur projet avec les habitants et amis. À l’annonce des résultats, la joie de se voir « parmi les 700 projets a été réelle, 180 projets ont été retenus et nous étions dedans ». La miellerie va pouvoir voir le jour sur l’espace qui lui est imparti.
« Il nous faut 15.000 euros pour pouvoir avoir cette cuve en matière inox pour extraire le miel du rucher école. Ce matériel va aussi servir à tous les adhérents et aussi pour ceux qui viendront en formation à ce rucher école. C’est donc 80 % du financement qui nous sera apporté. »
Et pour que ce projet soit plébiscité par les votants, « j’ai relancé adhérents, amis et autres pour qu’ils votent une ou plusieurs fois. Nous savions que nous étions bien placés et nous étions optimistes. Je suis très content du résultat, les adhérents ont tous bien joué le jeu. Nous sommes une bonne équipe et maintenant nous avons en point de mire la réalisation de la miellerie ».
Jean-Paul Viellard, qui a créé ce rucher école dont il est actuellement vice-président, rappelle que la crise du Covid a impacté leur association qui n’a pas pu faire de portes ouvertes. Et de souligner : « Cette année nous avons récolté 700 kg de miel et on espère que cette cuve à extraction du miel sera installée au mois de juin. » Il précise : « Dans le bâtiment attenant, nous allons lancer un appel à projet avec Bouygues Télécom pour que la salle de cours soit aménagée. Nous envisageons des portes ouvertes en 2021 si c’est possible. »
ruchermagnerolle@hotmail.fr Site rucher magnerolle page Facebook


Les abeilles au parc des moutons

La Nouvelle République – Publié le 22/08/2020

Mardi 17 août, le parc Mouton Village a offert aux visiteurs une journée miel et abeilles. Outre les animations de réalisations de gâteaux au miel, de bougies à la cire d’abeille et de confection de bee wrap (emballage écologique à base de tissu et de cire), des apiculteurs amateurs ont détaillé le fonctionnement de la ruche et de la production de miel. Chantal et Bernard Marché, formés au rucher école départemental du Magnerolle, à Soudan, et adhérents de cette association, avec Benjamin Giret, apiculteur autodidacte, avaient installé des ruches de démonstration et un extracteur de miel. Les nombreux visiteurs du parc ont été intéressés et heureux de découvrir la vie des abeilles, leur travail, leur rôle dans la pollinisation. Une fois les cadres remplis de miel par les abeilles posés dans la centrifugeuse, ils ont pu voir le miel blond de tournesol couler. Et repartir pour ceux qui le voulaient avec des pots de miels différents : tournesol, châtaignier, colza, fleurs printanières… La cire de ces mêmes cadres a servi aux animatrices pour leurs animations de la journée.


Deux projets soutenus par le Rotary club

La Nouvelle République – Publié le 13/06/2020

Deux projets ont été soutenus par le Rotary : le rucher-école du Magnerolle et un dispositif pour rapprocher le cheval des personnes handicapées.

En fin d’année, les Rotariens ont l’habitude de donner un coup de pouce financier à des personnes qui sont venues présenter leurs projets et qui ont été plébiscitées par le club. Ils viennent de réunir ceux qui avaient été choisis. Le rucher-école du Magnerolle que dirige Jean-Paul Viellard (Soudan) a reçu dans le cadre du prix « Servir » une ruche « qui peut contenir entre 30.000 et 50.000 abeilles qui vivent en colonie avec une reine et 300 à 1.000 faux bourdons ».
Fervent défenseur de l’apiculture, Jean-Paul Viellard rappelle que « si les abeilles disparaissaient, arbres et plantes ne seraient plus pollinisés. Les abeilles sont sur terre depuis 60 millions d’années mais la filière apicole souffre beaucoup depuis une trentaine d’années. Au début des années 1990, l’agriculture a commencé à utiliser les insecticides et depuis une dizaine d’années, nous avons un autre prédateur : le frelon asiatique ». Satisfaction toutefois : « La vente du miel se porte bien ».

Un dispositif autour du cheval et du handicapDans un autre registre, trois collègues et amies réunies autour d’un projet commun, Anne Moinard (Souvigné), Fabienne Kutten (Prailles-La Couarde) et Eva Epoullet (Saint-Martin-du-Fouilloux) ont reçu un chèque car « elles souhaitent s’équiper d’un dispositif Cavalev pour permettre aux personnes en fauteuil ou à mobilité réduite de monter à cheval dans les meilleures conditions possible de sécurité et de confort, en étant encadrées par des professionnels spécialisés ». Un dispositif qui doit permettre à leur public « d’allier le plaisir apporté par la relation avec le cheval aux effets thérapeutiques aussi bien psychiques que moteurs dans ce type d’accompagnement ». Anne Moinard explique : « Nous accueillons déjà des personnes en difficultés mais avoir ce dispositif à 7.000 euros permettra de fédérer les trois associations. Le projet a aussi été présenté au Département ». Les trois équiciennes espèrent que celui-ci les aidera et souhaitent avoir un modèle démontable pour le partager entre les trois structures afin de couvrir un secteur assez large et répondre à la demande. Elles travaillent déjà auprès des adultes et des enfants avec l’aide sociale. 


Le Rucher école du Magnerolle en assemblée

La Nouvelle République – Publié le 27/12/2019

Une soixantaine de membres de l’association Rucher école du Magnerolle se réunissaient en assemblée générale salle des fêtes de Soudan sous la présidence de Remy Despretz, en présence de Loïc Leray, délégué de l’Unaf, et de nombreux élus. Le président a précisé que le Rucher école est entré dans sa 10e année d’existence et présenté le rapport moral. « Au niveau national : les conditions météorologiques défavorables ont eu une incidence directe sur les récoltes qui sont inégales sur l’ensemble du territoire. 2019 ne sera pas une bonne année. Notre région a été épargnée. La récolte moyenne se situe aux alentours de 20 kg par ruche. La lutte contre le varroa continue, elle est toujours d’actualité, les traitements sont nécessaires. Le combat contre les néonicotinoïdes est également toujours d’actualité. » La société Alicoop a fait don d’un container destiné à être aménagé en miellerie. Gérard Dezileau, vice-président, rappelle que le Rucher école départemental compte 125 adhérents et 28 élèves. Jean-Paul Viellard participe avec Apiflordev (association de solidarité internationale à but non lucratif, spécialisée dans l’apiculture) à la formation d’apiculteurs en Afrique. Le Rucher possède actuellement 37 ruches. Sa production de miel est de 620 kg cette année contre 700 kg l’an dernier. Les adhérents bénéficient d’une information régulière et de prêt de matériel. Le rapport financier décrit une situation maîtrisée. Didier Proust, maire de Soudan, se félicite de l’obtention de la 2e abeille dans le cadre du label « apicité » et annonce la création en 2020 d’un marché à Soudan avec dans son programme l’extraction de miel. Les projets pour 2020 : équipement de la future miellerie pour un coût de 15.000 € environ, création d’un rucher collectif pour les adhérents qui n’ont pas de terrain pour installer leurs ruches, faire venir des adhérents et augmenter le nombre de communes sur lesquelles l’association se charge d’installer des ruches et assure la formation de deux personnes, mettre en place des stages de perfectionnement pour les adhérents.
Rucher école du Magnerolle : 05.49.06.55.57, 06.14.80.13.01, 06.87.67.71.50. Début des cours samedi 7 mars.


Le rucher-école du Magnerolle en ordre de marche pour 2020

La Nouvelle République – Publié le 30/10/2019

Le rucher-école de Soudan entame une nouvelle année 2020. Il est présent au Festival ornithologique de Ménigoute du 29 octobre au 3 novembre. À cette occasion, chacun peut s’inscrire aux cours et adhérer à l’association. Le rucher-école tiendra son assemblée générale à la salle des fêtes de Soudan le 7 décembre, à 9 heures. Ce sera une nouvelle occasion de s’inscrire aux cours et adhérer à l’association. Attention, il ne reste qu’une vingtaine de places. Les cours sont gratuits et ouverts à tous, propriétaires de ruches ou non. La scolarité s’étale sur onze séances par an. Le rucher-école intervient également à l’étranger, en particulier en Afrique, où Jean-Paul Viellard forme de nouveaux apiculteurs.
Renseignements : Jean-Paul Viellard, tél. 05.49.06.55.57, ruchermagnerolle@hotmail.fr Pour le détail des formations : rucher-ecole-magnerolle.fr/ programme-de-formation


Rucher école : un nouveau président

La Nouvelle République – Publié le 12/09/2019

On prétend qu’Einstein aurait prédit la fin de l’humanité en quatre ans si l’abeille venait à disparaître. Sans pollinisateurs, adieu haricots, tomates, châtaignes, melons, pommes, cerises, concombres… Enseigner et sensibiliser aux problèmes de l’apiculture, telle est la mission de l’association du Rucher école départemental du Magnerolle, situé à Soudan. « Les cours sont gratuits et ouverts à tous, qu’ils soient déjà propriétaires de ruches ou non », rappelle Jean-Paul Viellard qui vient de passer la barre à Rémy Desprez, le nouveau président. La scolarité s’étale sur 11 séances par an. Ce jour-là, date de la 10e séance, les stagiaires allaient récolter le miel et apprendre à protéger les abeilles contre le varroa. Après 11 séances, les stagiaires savent tout sur l’abeille : ils se sont initiés à l’entretien de la ruche, aux soins à donner aux essaims, à l’élevage des reines, à l’anatomie et aux maladies de l’abeille, etc. Le rucher école intervient également à l’étranger, c’est ainsi que Jean-Paul Viellard part pour 3 semaines au Congo Kinshasa où il formera de nouveaux apiculteurs : « La formation de stagiaires enthousiastes et zélés est toujours une belle expérience qui me conforte dans l’idée que l’apiculture est un élément important dans le développement des populations, explique-t-il, la production de miel, produit énergétique facile à stocker et au prix relativement stable, constitue en effet une réelle opportunité pour les populations des pays défavorisés ».
L’association Rucher école du Magnerolle adhère à l’Union nationale des apiculteurs français. Renseignements : Jean-Paul Viellard, au 05.49.06.55.57, ruchermagnerolle@hotmail.fr


Le programme 2019 du rucher-école du Magnerolle

La Nouvelle République – Publié le 19/03/2019

Réunis salle du Temple à Soudan samedi 16 mars, le rucher-école du Magnerolle a fixé son programme 2019. L’association compte 120 adhérents.
Les cours ont débuté samedi 9 mars. Une innovation cette année : le vendredi après-midi de 16 à 18 h, les élèves qui le souhaitent pourront participer à une séance d’entretien-formation des installations du rucher-école. Le grand projet poursuivi par le nouveau bureau sera l’installation d’une miellerie collective installée dans un nouveau bâtiment.
23 mars. L’installation d’un rucher, l’entretien du rucher et des ruches, visite d’une ruche, montage des cadres.
6 avril. Essaimage naturel et artificiel, marquage d’une reine, méthode de recherche, pose de hausses, transvasement d’une colonie.
27 avril. Soins des essaims, confection de paquets d’abeilles, introduction de jeunes reines.
18 mai. Récolte : désoperculassions, extraction-filtrage, décantation ; contrôle des ruches, des essaims et des reines introduites.
25 mai. Enruchement des essaims, mise en place des trappes à pollen et grille à propolis, récolte du pollen, législation, cahier d’élevage.
15 juin. Élevage de reines, confection d’un starter, d’un finisseur, greffage des larves, introduction de cellules royale, introduction de jeunes reines.
22 juin. Résultats de l’élevage de reines, visite des essaims, confection de nouveaux essaims.
7 septembre. Récolte, traitement anti varroa, évaluation des provisions, nourrissement éventuel.
14 septembre. Visite d’automne, mise en hivernage, contrôle des connaissances.
Le rucher pédagogique a ouvert ses portes le 9 mars ; les cours se termineront en septembre. Il reste quelques places. Adhésion : 18 €. Contacts : ruchermagnerolle@hotmail.fr, tél. 05.49.06.55.57, 06.14.80.13.01 ou 06.87.67.71.50.


Mission apicole au Congo

La Nouvelle République – Publié le 

Du 17 septembre au 12 octobre, j’ai effectué une mission de formation en apiculture au sud Kivu pour le compte de l’association congolaise Trois sept dont le siège est à Bukavu, explique Jean-Paul Viellard, président du rucher école du Magnerolle. La formation dans les pays en développement est l’un des objectifs importants que s’est fixé l’association. Il s’agissait cette fois d’assurer 3 formations de 5 jours, dont deux de pratique sur le terrain, auprès d’apiculteurs désireux de se familiariser avec l’apiculture moderne. « Le 18 septembre, j’arrive à Bukavu. Le 19, je commence le premier stage avec mes 10 élèves. Le lendemain, le responsable local et moi, nous nous rendons avec les élèves sur les lieux du rucher-école pour transvaser les ruches traditionnelles dans les ruches kenyanes. Le deuxième jour sur le terrain est consacré à la récolte du miel dans une ruche kenyane que j’avais installée en 2017 et dans une ruche traditionnelle. Il fait déjà très chaud et le terrain est très difficile et montagneux car les apiculteurs, qui craignent des vols de ruches, les installent souvent dans des lieux à l’accessibilité difficile. Les élèves sont toujours aussi intéressés et motivés par la formation. Les jours suivants ont été consacrés à l’aménagement du rucher-école, à la formation du responsable et à la visite des autres associations apicoles de Bukavu. J’ai pu rencontrer de nombreux apiculteurs dans les villages, ils sont demandeurs de formation à l’apiculture moderne, à cadres. Le 10 octobre, avant-veille de mon départ, une cérémonie de remise des diplômes avec repas en commun a été organisée. Comme d’habitude, la formation apicole s’est déroulée dans une très bonne ambiance avec les apiculteurs congolais et les associations apicoles de Bukavu. Des ruches ont été fabriquées. 20 apiculteurs ont été formés. Le rucher-école a été installé avec un responsable. »
Contact au 05.49.06.55.57, au 06.14.80.13.01, au 06.87.67.71.50, ruchermagnerolle@hotmail.fr et rucher-ecole-magnerolle.fr


Apprendre l’apiculture avec le rucher-école

La Nouvelle République – Publié le 

On prétend qu’Einstein aurait prédit la fin de l’humanité en quatre ans si l’abeille venait à disparaître. Sans pollinisateurs, adieu haricots, tomates, châtaignes, melon, pomme, scarole, cerise, concombre et autre radis. Enseigner et sensibiliser aux problèmes de l’apiculture, telle est mission de l’association du Rucher-école départemental du Magnerolle situé à Soudan.
Le 15 septembre dernier, date de la dernière séance de formation, le rucher a remis les attestations de stage à ses élèves. « Les cours sont gratuits et ouverts à tous, qu’ils soient déjà propriétaires de ruches ou non. Seule une adhésion de 18 € est demandée. Elle inclut une assurance qui concerne l’activité apicole. Les frais pédagogiques de 30 € permettent d’assurer prêt de matériel et approvisionnement. Il y a onze séances par an. Bien entendu, on peut prendre la formation en cours d’année et rattraper par la suite les séances qui manquent », précise Jean-Paul Viellard, président de l’association.
Onze séances de formation.
Les stagiaires peuvent, en onze séances, s’initier à l’entretien de la ruche, aux soins à donner aux essaims, à l’élevage des reines, à l’anatomie et aux maladies de l’abeille, etc. L’association met à la disposition des stagiaires du matériel et propose un rucher complet qui comprend les différentes sortes de ruches.
Le rucher-école intervient également l’étranger : « Je suis intervenu au Bénin ou j’ai participé à la création d’un rucher-école et je me prépare à accomplir une nouvelle mission à Bukavu, en République démocratique du Congo, explique Jean-Paul Viellard. La formation de stagiaires enthousiastes et zélés est toujours une belle expérience qui me conforte dans l’idée que l’apiculture est un élément important dans le développement des populations. La production de miel, produit énergétique facile à stocker et au prix relativement stable, constitue en effet une réelle opportunité pour les populations des pays défavorisés. »
L’association Rucher-école du Magnerolle adhère à l’Union nationale des apiculteurs français. Renseignements auprès de Jean-Paul Viellard au 05.49.06.55.57 ou Ruchermagnerolle@hotmail.fr Adhésions à partir du 5 décembre, date de l’assemblée générale à Soudan.


Soudan fait son miel avec le rucher municipal

La Nouvelle République – Publié le 

Samedi 19 novembre 2016, le rucher municipal de Soudan était inauguré par Didier Proust, maire de la commune, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Delphine Batho, députée et ex-ministre de l’Environnement. Le rucher représente un investissement de 900 €. Il est situé au bord de la route nationale, face à l’entreprise Bois du Poitou.
« Le rucher municipal est composé de ruches Dadant 10 cadres et peuplé d’abeilles Ligustica (Apis Mellifera Ligustica) », explique J.-P. Viellard. Entretenu par le Rucher-école du Magnerolle, il sert à rapprocher les populations humaines et la population d’abeilles.
L’abeille, pollinisatrice hors pair, est menacée, en particulier par les néonicotinoïdes qui détruisent son système nerveux. « Les dernières mesures décidées contre l’usage des néonicotinoïdes vont dans le bon sens », explique J.-P. Viellard, venu présider, en compagnie de Didier Proust, l’extraction du miel du rucher municipal.
De nombreux enfants présents étaient enchantés par l’opération. Depuis vingt ans, la production de miel a été divisée par deux. La consommation française est à peu près de 40.000 tonnes. Dans les années quatre-vingt-dix, nous produisions 38.000 tonnes. Aujourd’hui, nous atteignons difficilement 18.000 tonnes.
Rucher-école départemental du Magnerolle, mairie de Soudan, ruchermagnerolle@hotmail.fr, tél. 05.49.06.55.57. Cotisation 18 € + 30 € de frais de scolarité. Le rucher école tiendra son AG en décembre, salle des fêtes de Soudan.


Multiplier les reines au rucher-école

La Nouvelle République – Publié le 

Cette séance est consacrée à l’élevage de reines, explique J.-P. Viellard, animateur du rucher-école du Magnerolle. C’est une technique complexe rendue de plus en plus nécessaire à cause de la baisse de fécondité des reines, probablement due aux pesticides.
C’est ainsi qu’une vingtaine d’élèves s’initie à une technique complexe : la sélection d’une larve de 24 heures au sein d’une colonie en bonne santé, son transfert dans un cadre d’élevage, puis la maturation des cellules royales dans une couveuse à 34 degrés. Les nouvelles reines naissent une douzaine de jours plus tard. Elles sont alors fécondées et commenceront à pondre.
Rappelons que le rucher-école du Magnerolle accueille une vingtaine d’élèves et des stagiaires. Il est propriétaire de 38 ruches et produit 400 kg de miel. L’an dernier, 20 nouveaux apiculteurs ont été formés. Des actions de formation sont entreprises par l’association au Bénin et au Congo. Le rucher-école participe au festival de Ménigoute et assure des animations périscolaires.
Rucher-école départemental du Magnerolle, mairie de Soudan, 79800 Soudan, tél. 05.49.06.55.57. Programme et renseignements : www.rucher-ecole-magnerolle.fr, 06.14.80.13.01 ou 06.87.67.71.50.


Cité de l’abeille et de l’environnement

La Nouvelle République – Publié le 

C’est avec satisfaction que Didier Proust, maire de Soudan, et Jean-Paul Viellard, conseiller et animateur du rucher école de Magnerolle, ont installé, le 1er août, les panneaux « Apicité » aux entrées du bourg. Cette distinction a été accordée par l’Unaf, un syndicat apicole qui regroupe 25.000 adhérents en France, à la commune de Soudan pour ses efforts en faveur de l’apiculture et de l’environnement.
Un rucher école
Depuis plusieurs années, Soudan est devenue la cité des abeilles. Aidé par la municipalité qui lui a fourni un terrain, Jean-Paul Viellard anime le rucher école où chacun peut apprendre à devenir apiculteur. Un rucher municipal de trois ruches a également trouvé sa place à la sortie du bourg. Les animations apicoles sont nombreuses : récolte en public, animations scolaires. C’est en raison de toutes ces actions que Soudan a trouvé sa place auprès des 70 communes labellisées en France.
Rucher école départemental du Magnerolle, mairie de Soudan, tél. 05.49.06.55.57, ruchermagnerolle@hotmail.fr


Les abeilles unissent les générations

La Nouvelle République – Publié le 03/05/2018

Dans le cadre d’un projet intergénérationnel, l’Ehpad de Pamproux, petits et grands se retrouvent autour de l’abeille. Plusieurs fois au cours de l’année les enfants de l’école et du centre de loisirs rencontrent ceux qui pourraient être leurs grands-parents. Jeudi 26 et vendredi 27, ce sont les enfants de maternelle qui ont rencontré avec les résidents MM. Viellard et Girault, apiculteurs et animateurs du Rucher école départemental du Magnerolle. Au programme, découverte des abeilles, dégustation de miel, fabrication de bougies en cire… Jeudi 3 et vendredi 4 mai une nouvelle séance aura lieu, cette fois chez les apiculteurs.


Bee API inaugure ses ruches pédagogiques

La Nouvelle République – Publié le 11/07/2017

Les membres de Bee API, la toute nouvelle section apicole du Foyer rural, se sont réunis jeudi matin près du terrain annexe du stade pour inaugurer la mise en place de trois ruches. Cette sympathique manifestation a eu lieu en présence d’Elisabeth Marchand, parent d’élève et membre de l’association, André Mesmin, Jean-Paul Quintard, un passionné de nature et d’apiculture, et de 5 enseignants du primaire impliqués dans le projet : Pierrick Marquet, Delphine Grégoire, Eléonore Poupin, Claire Delagarde et Sophie Rault.

Cette section du Foyer rural est présidée par Pierrick Marquet assisté de Philippe Forget et Jean-Claude Mazin. Elle a pour objectif la création d’un rucher pédagogique en partenariat avec l’école élémentaire et le collège dans le cadre du projet environnemental Ecorce, sur un terrain fourni par la commune. Les enfants pourront ainsi prendre soin des abeilles dans leur milieu naturel.
Les trois ruches, construites par le club de menuiserie dirigé par André Mesmin, ont été décorées et mises en place par les enfants de CP, CM1 et CM2. La vente du miel servira au financement des activités de l’association. A l’école élémentaire, 5 enseignants sur 7, très impliqués dans ce projet, ont suivi une formation de 12 demi-journées au rucher-école du Magnerolle à Soudan, formation reconnue par l’Éducation nationale. Le financement provenant du conseil départemental, du Foyer rural et de la Banque verte locale représente une mise de départ de 2.000 € pour la construction des ruches, l’achat de trois essaims au rucher du Magnerolle et l’achat de 20 combinaisons de protection pour les enfants. La mise en place d’une jachère fleurie par un parent d’élève viendra compléter le projet. L’an prochain, les élèves approfondiront l’étude de la vie des abeilles, de leur reproduction et de celle des plantes.
La section du Foyer rural, forte de 22 adhérents, accueillera toutes les personnes intéressées.

Contact : Philippe Forget, au 06.08.74.61.51.


Le rucher école, association dynamique

La Nouvelle République – Publié le 26/01/2017

Le rucher école du Magnerolle a tenu son assemblée générale en présence de Delphine Batho, députée, et de Gilles Lanio, président de l’Union nationale des apiculteurs de France (Unaf). Dans son rapport moral, il a expliqué que 2016 a été une année noire pour l’apiculture. Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes sont toujours présents malgré le vote de la loi. Les rémanences de leurs effets dans les sols subsisteront encore longtemps. « Cette année, se sont ajoutées de mauvaises conditions atmosphériques. La production de miel est inférieure à celles de 2014 et 2015 ; elle est en dessous de 10.000 t (elle était de 38.000 t en 1990). La consommation en France est de 40.000 t. Par ailleurs, les négociants préfèrent s’approvisionner à l’étranger, là où les prix sont plus bas », conclut-il.

« Le nombre d’adhérents au rucher école croit régulièrement. Après 6 années d’existence, nous ne comptons pas moins de 120 adhérents. Cette année, 30 apiculteurs y ont été formés. Nous sommes intervenus dans une quinzaine d’écoles de la communauté de communes. Nous avons effectué notre première mission humanitaire apicole, à la demande de l’évêché d’Abomey, au Bénin, où 19 élèves ont été formés et 10 ruches installées. Nous avons également aidé l’association Trois Sept du sud Kivu au Congo. En octobre dernier, le rucher école du Magnerolle a installé le rucher communal de Soudan, un rucher pédagogique destiné à sensibiliser jeunes et moins jeunes à l’importance de l’abeille dans notre environnement. Par ailleurs, du 27 octobre au 1 ernovembre, le rucher école a été présent au Festival ornithologique de Ménigoute. »
Francis Clochard, trésorier, a présenté le rapport financier : « Pour 2016, les dépenses s’élèvent à 11.900,65 €, les recettes s’élèvent à 13.096,71 € avec un bénéfice de 611,22 €. Nos avoirs en matériel actif s’élèvent à 7.434,50 € + 29 essaims ». Election au bureau : Hélène Pollet remplace Léa Savarit. En conclusion, le président a exposé les projets pour 2017 : augmenter le nombre de ruches qui passerait à 40, remettre en état la salle de cours et construire un petit hangar pour stocker le matériel. Il a signalé également que l’élevage de reines se déroulera désormais au rucher école.

Les cours du rucher école reprendront le samedi 4 mars, à 9 h, à Soudan, salle de l’ancien temple. Renseignements au 05.49.06.55.57 et sur ruchermagnerolle@hotmail.fr , site : rucher-ecole-magnerolle.fr


Le rucher municipal inauguré

La Nouvelle République – Publié le 22/11/2016

Samedi 19 novembre, le rucher municipal de Soudan a été inauguré par Didier Proust, maire, en présence de nombreuses personnalités dont Delphine Batho, députée et ex-ministre de l’Environnement. Le rucher, un investissement de 900 €, largement subventionné, situé au bord de la route nationale face à l’entreprise Bois du Poitou, se compose actuellement de deux ruches joliment décorées par Lucile, la petite fille de M. Viellard, animateur du rucher-école du Magnerolle et référence de l’apiculture en Deux Sèvres.
« Le rucher municipal est composé de ruches “ Dadant 10 cadres ” et peuplé d’abeilles ligustica (apis mellifera ligustica) », explique M. Viellard. Entretenu par le rucher-école du Magnerolle, il servira à rapprocher les populations humaines de la population d’abeilles, action de la plus grande urgence. En effet, cet insecte transporteur de pollen qui permet à 80 % des fruits et légumes de prospérer, est en voie de disparition. L’évolution des colonies de cette sentinelle de l’environnement est un marqueur de l’état de santé de la nature. L’abeille est menacée en particulier par les néonicotinoïdes qui détruisent son système nerveux. Cet état de choses concerne tous les acteurs de la filière apicole. Depuis 20 ans, la production de miel a été divisée par 2. La consommation française est à peu près de 40.000 tonnes. « Dans les années 1990, nous produisions 38.000 tonnes, aujourd’hui, nous atteignons difficilement 18.000 tonnes. »

Rucher école départemental du Magnerolle, mairie de Soudan, ruchermagnerolle@hotmail.fr ,
tél. 05.49.06.55.57. Cotisation : 18 €. Le rucher-école tiendra son assemblée générale mardi 10 décembre, à la salle des fêtes de Soudan.


Le rucher-école du Magnerolle va de succès en succès

La Nouvelle République – Publié le 10/03/2016

P our notre premier cours, nous accueillons plus de 30 élèves, se félicite Jean-Paul Viellard, président du rucher-école du Magnerolle, ce 5 mars, à la maison des Agapit à Soudan. « Aujourd’hui, le programme de la journée consiste en la découverte de l’abeille, les différentes races, les castes, les outils de l’apiculteur, les produits issus de la ruche. La 11 eet dernière séance aura lieu en septembre. Les inscriptions sont closes pour cette année. Le nombre de stagiaires nous oblige à diviser nos élèves en deux groupes. Le premier se réunira chez moi et le second au « château d’eau » où nous avons nos ruches. Tout le long de l’enseignement, nous nous pencherons sur le lancinant problème des pesticides. Nous avons un espoir. Le Sénat s’est prononcé contre l’utilisation des néonicotinoïdes. Le combat continue et il est sans merci. Tous les acteurs de la filière apicole sont concernés. Au premier chef les professionnels qui sont acculés à la faillite. Les chiffres sont parlants : depuis 20 ans, la production de miel a été divisée par 2. La consommation française est à peu près de 40.000 t. Dans les années 90, nous produisions 38.000 t, aujourd’hui, nous atteignons difficilement 18.000 t. La différence est importée. Nous attendons avec impatience l’interdiction définitive de ces poisons qui s’attaquent au système nerveux des abeilles et les désorientent définitivement. »
Le programme du rucher-école : 19 mars, anatomie et biologie de l’abeille, les maladies de l’abeille. 2 avril : entretien des ruches et du rucher, visite d’une ruche, montage des cadres. 16 avril : essaimage naturel et artificiel, marquage d’une reine, pose de hausses, transvasement d’une colonie. 30 avril : soins des essaims, confection de paquets d’abeilles, introduction de jeunes reines. 14 mai : récolte, désoperculassions-extraction, filtrage-décantation ; contrôle des ruches et des essaims, contrôle des reines introduites. 28 mai : enrochement des essaims, mise en place des trappes à pollen et grille à propolis ; récolte du pollen, législation. 4 juin : élevage de reines. 18 juin : résultats de l’élevage de reines, visite des essaims, confection de nouveaux essaims. 10 septembre : récolte, traitement anti-varroa. 17 septembre : visite d’automne, mise en hivernage, évaluation-contrôle des connaissances.

rucher-école du Magnerolle-Soudan : Jean-Paul Viellard, tél. 05.49.06.55.57, ruchermagnerolle@hotmail.fr


Un rucher école militant

La Nouvelle République – Publié le 26/06/2015

Le 20 juin se tient le dernier cours au rucher école du Magnerolles qui ferme ses portes pour l’été. « Nous avons rendez-vous avec nos stagiaires en septembre pour la récolte »,explique Jean-Paul Viellard, son président. Le rucher école compte maintenant une trentaine de stagiaires et une centaine d’adhérents. « C’est un succès dû en grande partie aux équipements de qualité dont nous bénéficions grâce à la municipalité de Soudan. Actuellement nous avons une quarantaine de ruches de toutes origines (Dadant, Warré et Kenyane). Notre souci récurrent est celui des pesticides assassins d’abeilles : les néonicotinoides. La situation n’a cessé de s’aggraver. Tous les acteurs de la filière apicole sont concernés. Au premier chef les professionnels qui sont acculés à la faillite sans compter les pluri-actifs et les amateurs. Les chiffres sont parlants : depuis 20 ans la production de miel a été divisée par 2. La consommation française est à peu près de 40.000 tonnes. Dans les années 90 nous produisions 38.000 tonnes. Aujourd’hui nous atteignons difficilement 18.000 tonnes. La différence est importée. Nous attendons avec impatience l’adoption de l’amendement qui doit interdire l’utilisation de ces poisons. » Ces neurotoxiques systémiques de la famille des néonicotinoïdes ont une rémanence de 2 à 3 ans dans les sols. Ils désorientent et affaiblissent les abeilles qui sont incapables de retrouver le chemin de la ruche et ne peuvent offrir une résistance suffisante aux maladies.

Le rucher école départemental du Magnerolle fait partie de l’Unap.
Renseignement auprès de Jean-Paul Viellard au 05.49.06.55.57 ou ruchermagnerolle@hotmail.fr et forum « apipassion ».
Reprise des cours début mars.


Le rucher école a tenu son assemblée

La Nouvelle République – Publié le 24/12/2014

Avec une centaine d’adhérents (ils étaient quatre il y a 4 ans), le rucher école départemental du Magnerolle se porte bien. L ‘association tenait son assemblée à Soudan le samedi 20 décembre. « L’année 2014 est une année noire »explique Jean-Paul Viellard, président.

« La récolte a été moyenne de 10.000 à 15000 tonnes en France contre 38.000 en 1990. Notre région se porte mieux que la moyenne nationale. Du fait de la pénurie, les prix flambent (8 € le kg). L’apiculteur professionnel peut difficilement vivre de son activité. Face à cette situation la réaction des pouvoirs publics est décevante : pas de mesure contre les ” neonicotinoides “, pas de crédits disponibles pour la destruction du frelon asiatique. La question du Varroa reste pendante, aucun produit efficace à 100 %, n’existe. La question des OGM reste également non résolue ».

Une association dynamique

Le rucher installé au château d’eau, grâce à la générosité de la municipalité de Soudan et à l’aide du conseiller général Jean-Pierre Griffault, reçoit vingt stagiaires et cela nécessite un encadrement renforcé. Parmi les succès de l’année passée, citons la participation à diverses manifestations : Fête des plantes à Pamproux ; festival du film ornithologique de Ménigoute ; Concours des saveurs régionales, « où nous avons été primés »relève le président ; interventions dans les écoles primaires dans le cadre des activités péri scolaires. Le rucher avec 20 ruches a produit 320 kg de miel, immédiatement vendus. L’association propose désormais à ses membres du matériel apicole. Francis Clochard, trésorier, a présenté le rapport financier : les comptes s’équilibrent à 16.000 €. La matinée ss’est achevée par un exposé du président qui est revenu sur les différents pesticides nocifs pour les abeilles, en particulier les insecticides systémiques. L’état actuel de la lutte contre le Varroa a donné lieu à de nombreux échanges d’expérience entre les participants.

Rucher école du Magnerolle. Président, J.-P. Viellard ; trésorier, Francis Clochard ; secrétaire, Lena Savaris. Adhesion 18 €. Les cours sont gratuits.


Rucher du Magnerolle : école militante

La Nouvelle République – Publié le 17/04/2012

Le rucher-école départemental du Magnerolle a été créé sur le constat alarmant de la disparition des abeilles. Son but ? Former des apiculteurs et informer le public sur le rôle des abeilles et la nécessité de les protéger. Samedi, au quatrième des dix jours que dure chaque formation, les trente stagiaires ont découvert l’essaimage naturel et artificiel, et le marquage de la reine. Chaque séance commence avec une formation théorique et est suivie de travaux pratiques.

La formation s’adresse aussi bien aux plus jeunes qu’aux adultes. Pour s’inscrire à la prochaine session, il faudra attendre février 2013.

Organisme militant

« Le rucher-école est également un organisme militant, insiste Jean-Pierre Vieillard, son président. C’est ainsi que nous prônons la destruction de ce fléau qu’est le frelon asiatique. C’est à partir de fin février qu’il convient d’installer des pièges spécifiques qui ne présentent pas de danger pour les autres espèces. En effet, c’est la bonne période pour piéger les reines fondatrices avant qu’elles ne sortent pour installer leur nid.»
« Parallèlement, nous agissons activement pour l’interdiction des pesticides systémiques qui pénètrent dans les tissus de la plante et est véhiculé par la sève et qui sont mortels pour les abeilles. A terme, faute de pollinisateurs, cela provoquerait la disparition du colza.»

Rucher Ecole Départemental du Magnerolle, Jean-Paul Viellard : 05.49.06.55.57
Pour une intervention dans une école ou une adhésion : Claude Pelletier au 06.19.78.93.81 ou Katia Renaud : 06.14.14.68.94 ;
Email : ruchermagnerolle@hotmail.fr
Site Web : apipassion.forumgratuit.org


Une journée au chevet de la reine

La Nouvelle République – Publié le 21/06/2011

C’est devant un public attentif et dans une ambiance amicale que Jean-Pierre Viellard, président de l’association Rucher école de Magnerolle, faisait découvrir à son public les différentes techniques apicoles. Ce 18 juin, la sélection et les soins que l’on doit apporter aux reines étaient au programme. Ce programme, commencé en mai, informe les stagiaires à raison d’une journée par semaine sur les techniques nécessaires à la conservation et au renouvellement de la reine sans la bonne santé de laquelle la vie de la ruche tout entière est compromise.
Le rucher école est dynamique et son président a de nombreux projets : « Grâce à l’aide que nous comptons recevoir de la commune de Soudan et du conseil général, nous espérons pouvoir bientôt installer une véritable salle de formation pour nos stagiaires. Un autre de nos projets est de développer des techniques autres que chimiques pour le traitement des maladies des abeilles. Enfin, il y a un volet humanitaire dans notre action : aider au financement d’une dizaine de ruches pour une association apicole togolaise. Par ailleurs, nous luttons toujours activement contre l’utilisation des insecticides systémiques qui s’attaquent au système nerveux des abeilles et mettent la survie de l’espèce en cause. »Le rucher école est ouvert à tous. Actuellement, il compte 60 adhérents.
Renseignements : Jean-Pierre Viellard 05.49.06.55.57 ; Claude Pelletier, 06.19.78.93.31 ; Katia Renaud 06.14.14.68.94 ou ruchermagnerolle@hotmail.fr Adhésion 14 €.


Le rucher-école du Magnerolle reprend ses activités

La Nouvelle République – Publié le 04/03/2014

Les cours d’apiculture de la saison 2014 débuteront le samedi 8 mars de 9 h à 12 h 30. Rendez-vous à la salle des fêtes de Soudan. Ils s’adressent à tout public désireux de se spécialiser dans la vie et l’élevage des abeilles. La formation est dispensée pour tous types de ruches (Dadant, Warré et Kenyane). Dates et programme : samedi 8 mars, généralités sur les abeilles, les ruches, les produits de la ruche ; samedi 22 mars : anatomie de l’abeille, biologie, les maladies ; samedi 5 avril, visite de printemps ; samedi 12 avril : l’essaimage, marquage d’une reine, transvasement, pose des hausses ; samedi 26 avril : soins à donner aux essaims, introduction de jeunes reines ; samedi 10 mai, récolte éventuel, contrôle des reines ; samedi 24 mai, enruchement des essaims, mise en place des trappes à pollen ; samedi 31 mai, journée consacrée à l’élevage de reine (de 9 h à 17 h 30) ; samedi 14 juin, résultat de l’élevage de reines, confection d’essaims ; samedi 6 septembre, visite d’automne, mise en hivernage.

Les cours auront lieu le matin de 9 h à 12 h 30 à la salle des fêtes puis à partir du 3e cours sur le terrain du rucher-école au château d’eau route de Salles. Pour tous renseignements, tél. 06.87.67.71.50 ou courriel :
ruchermagnerolle@hotmail.fr


Les cours du rucher-école du Magnerolle affichent complet

Le Courrier de l’Ouest – Publié le 04/03/2014

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